“Perdre l’usage de ses jambes à 77 ans,
c’est un drame dont on ne se remet pas seul
.”

Que vous est-il arrivé, Jean-Claude ?

En 2015, j’ai été opéré d’un anévrisme de l’aorte thoracique. La moelle épinière a été touchée lors de l’intervention. Du jour au lendemain, j’ai complètement perdu l’usage de mes jambes. J’ai ensuite passé 9 mois en centre de rééducation. Aujourd’hui, j’arrive à marcher un peu, avec un Rollator ou des béquilles.

Comment traverse-t-on une épreuve comme celle-là ?

Jean-Claude : C’est un souvenir terrible. Au début, j’avais beaucoup de rancoeur. Lorsque j’étais en rééducation, j’ai pensé que j’allais récupérer et pouvoir remarcher avec une simple canne. Mais, manque de chance, ça n’a pas été le cas. Aujourd’hui, je sais qu’il faut faire avec et reconstruire ma vie avec cette perte de mobilité.

 

Frédérique : Pour moi, ce fut d’abord un énorme choc. Et puis, très vite, la question arrive : comment vat- on faire ? Dans les premiers temps nous avons pensé que mon père serait paraplégique. Ensuite, la rééducation a permis des progrès fabuleux, qui nous ont laissé espérer qu’il allait remarcher presque sans aide. Au bout du compte, il a retrouvé un peu d’autonomie, mais quand même… Le fait d’être toujours obligé de se tenir à quelque chose pour marcher et rester debout, c’est un vrai handicap.


Je ne voulais pas que notre maison se transforme en hôpital.

Danièle


 

Le centre de rééducation a dû vous donner des conseils pour préparer votre sortie…

Jean-Claude :

Pas du tout ! Enfin, ca dépend ce qu’on appelle un conseil !

L’ergothérapeute qui est venue visiter la maison a déclaré qu’elle était inhabitable pour quelqu’un comme moi. Qu’il fallait la vendre et en acheter une autre. Or ma femme et moi n’avions pas du tout envie de la quitter.Nous sommes venus nous installer ici, dans les Charentes, pour notre retraite, et on s’y plaît beaucoup.

Comment avez-vous fait alors ?

Frédérique : Nous nous sommes retrouvés très démunis et totalement seuls. Pour aider mes parents, j’ai passé des heures à chercher de l’information sur Internet. J’étais persuadée qu’on allait trouver des solutions et des aides. Mais chaque handicap est différent et je ne trouvais pas de produits parfaitement adaptés aux diffi cultés de mon père.

 

Quelles sont les premières solutions que vous avez trouvées ?

Jean-Claude : On a fait appel à notre inventivité. Pour monter les escaliers, on a trouvé un Stannah d’occasion. Ensuite, on s’est dit qu’il fallait modifier la salle de bains. On a contacté un entrepreneur local, qui y a installé un banc et des barres d’appui. Ce fut long, compliqué… et coûteux.

Et puis arrive le jour où le centre de rééducation vous dit qu’il faut sortir.


“On lui a même dit qu’il allait devoir raser la maison
et la reconstruire ! C’était violent.

Frédérique


Comment avez-vous vécu les premiers temps à la maison ?

Danièle : Mal ! J’ai vu mon environnement se dégrader et se remplir d’équipements que je trouvais tous laids. Cela m’a beaucoup perturbée.

Frédérique : Pour ma mère, tout était source de complication et de stress. D’autant plus qu’elle devait gérer tout l’administratif. Il a fallu trouver des solutions pratiques pour faciliter la vie quotidienne de mon père, et esthétiques pour le bien-être de ma mère. Je me suis retrouvée dans une position de médiatrice.

Êtes-vous allés voir des magasins spécialisés ?

Frédérique : J’ai commencé par un magasin à côté de chez moi, à Paris, mais je ne trouvais que des solutions toutes faites liées à tel ou tel handicap. Or mon père n’est pas paraplégique, puisqu’il marche un peu. Et puis un jour, je suis entrée chez Vita Confort… J’ai pris du temps pour tester les différents produits disponibles, étudier les possibilités d’adaptation de la maison.

 


“J’ai vécu une multitude de petites victoires sur mes difficultés quotidiennes.

Jean-Claude



 

 

Je voulais sauver
mes parents de
ce drame !

Frédérique

 



 

 

 

 

“Être soutenu
par sa famille,
c’est important.

Jean-Claude

 

 

 

 


Qu’avez-vous trouvé chez Vita Confort ?

Chez Vita Confort, j’ai rencontré des professionnels qui m’ont écoutée et entendue. Ils étaient mobilisés pour m’aider et réfléchir avec moi.

J’ai pu tester les différents produits dans le magasin. J’y ai passé des heures, et l’équipe de Vita Confort a été mon plus grand soutien durant cette période. J’étais alors en recherche de solutions mais, au-delà, j’avais surtout besoin d’une écoute. Grâce à eux, je me suis sentie accompagnée et beaucoup moins seule. Ils ont même prêté un fauteuil pour que mon père l’essaye. Cela a eu une valeur énorme pour nous, car sans essayer, on ne peut pas savoir si cela va convenir. Vita Confort a représenté pour moi une première marche, capitale !

 


Pensez au prêt de matériel

Se décider sur la bonne aide technique ou la solution de confort la plus adaptée n’est pas toujours chose facile. Le prêt matériel Vita Confort, c’est l’assurance de faire le bon choix.


 

Vita Confort vous informe

Quelles solutions Vita Confort avez-vous choisies ?

Jean-Claude : Un fauteuil, des réhausseurs pour le lit, le canapé et les sièges, une pince de préhension, un système pour faciliter la sortie d’un fauteuil trop accueillant.

 

Alors, les aides techniques de confort, utiles ou gadgets ?


Jean-Claude :

Pour tous les mouvements nécessaires au quotidien mais peu plaisants, je préfère qu’on m’aide avec ce genre d’équipements. Ils permettent d’éliminer des côtés pénibles pour ne garder que le meilleur. En définitive, ils m’aident à avoir une vie normale, faite aussi de plaisirs.


Danièle :

La famille vient souvent nous visiter. Ils ont tous été conquis pas le confort des réhausseurs de meubles ! C’est pratique, on sait quoi leur offrir au prochain Noël !

 


 

Les réhausseurs de meubles sont une solution simple et peu onéreuse pour faciliter le quotidien de tous.